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jeudi 12 février 2015
samedi 6 septembre 2014
Les algues
Les fidèles d'entre vous se souviennent probablement de mon SOS-Foie du début d'année (mais si), ben voilà, maintenant je mange des algues et c'est plutôt coolos.
samedi 8 juin 2013
La Netrebko, la pluie et le sexisme à Munich
"Von hinten dachte ich, Sie wären die Netrebko!" ("De derrière, j'ai cru que vous étiez la Netrebko")
(il est ici fait allusion à Anna Netrebko, qui est une chanteuse d'opéra)
C'est ainsi que m'a abordée Heribert (prénom modifié par la rédaction) (j'ai toujours rêvé de faire une parenthèse qui disait "prénom modifié par la rédaction") (un rêve se réalise), docteur en musicologie et critique pour la Süddeutsche Zeitung et la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Nous sommes à Munich, au Prinzregententheater, il n'est pas loin de minuit. Mon ami Oussama a décroché une énorme bourse de la fondation Siemens pour son travail de compositeur, la cérémonie s'est achevée dans la liesse par une pièce sautillante de Ligeti, à présent tout le gratin s'est rassemblé au rez-de-chaussée, dans une grande salle au beau parquet où le vin coule à flots, arrosant d'euphorie les échanges de cartes de visites et de compliments hypocrites qui accompagnent l'élaboration de projets sans lendemains. Heribert est trapu et rubicond, il n'en a rien à secouer des lauréats et me concède, hilare, que bien sûr, il n'est là que pour le pinard et les jolies filles (clin d'oeil et sourire humide). Je luis dis que moi aussi, et il s'extasie : "En plus d'être une très jolie pièce de mobilier, vous parlez merveilleusement bien allemand! Mes compliments mademoiselle!" (clin d'oeil bis). Je lui renvoie une remarque cinglante, ma répartie l'excite, je vois dans ses yeux son caleçon qui devient trop étroit, il me présente à ses amis, un petit chauve violacé à la peau écailleuse et un responsable de marketing en chemise de soie rose qui se penche sur mon cou pour me renifler et pousse un grognement de plaisir. Je joue le jeu de cette harde de vieux gorets en m'appliquant à minauder comme il faut, ce qui m'offre le privilège de participer à une discussion d'une demi-heure sur le monde de la musique classique où les moqueries racistes le disputent à un sexisme troupier désarmant de sans-gêne. La fascination finit par céder la place à l’écœurement et je me retourne pour aller retrouver Oussama, trois paires d'yeux torves collées au cul.
A part ça, j'ai aussi pris plaisir à faire des choses plus normales à Munich, j'ai mangé de la papaye pour la première fois de ma vie, j'ai pris un bain en regardant Qatar TV, je me suis promenée au bord d'une Isar déchaînée comme un torrent de montagne, j'ai visité le cabinet de curiosités de Karl Valentin, j'ai été émue aux larmes devant une Vierge de l'Annonciation dans la Alte Pinakothek, j'ai découvert le War Requiem de Britten et, bien sûr, j'ai bu de la bonne bière.
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| "Baignade interdite" |
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samedi 27 avril 2013
Dîner de c...élibataires exigeants - IX
En attendant un nouvel article de fond (mais de quoi va-t-elle nous parler la prochaine fois? encore une histoire de rencard minable? le compte-rendu d'une exposition qu'elle a vue il y a deux mois? des anecdotes sans intérêt sur ses voyages en train régional? - auf deutsch : Bummelzug - est-ce qu'elle va encore nous pomper l'air longtemps avec ses leçons de vocabulaire à deux balles? et quand est-ce qu'elle apprendra enfin à faire des subordonnés qui tiennent la route au lieu de nous empoisonner la lecture avec ses parenthèses qui n'en finissent pas?), revoici quelques petites friandises pour te faire patienter. Comme je suis pas une grosse pute et qu'en ce moment j'ai quelques ennuis à cause d'une histoire de droits d'auteur, j'ai décidé de mettre une petite couche de maquillage sur le visage des garçons que je ramasse sur mon site de rencontres fétiche. S'il-te-plaît, n'hésite pas à me dire ce que tu en penses. J'aimerais avoir le temps de redessiner les portraits correctement au crayon, ou alors je m'étais dit que je pourrais leur coller une simple paire de lunettes de soleil - bref, je suis encore à la recherche d'une solution esthétiquement satisfaisante et pas trop chronophage. Je te remercie d'avance, lecteur chéri, pour tes suggestions. Bisou.
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lundi 22 avril 2013
lundi 25 mars 2013
Pause détente
J'ai beau être retranchée en Moselle, passant mes journées à décortiquer les mouvements de Robert Coral et à prémâcher des sudokus pour ma grand-mère, je n'ai pas oublié ma promesse. Voilà donc :
de la chanson russe dans un corps sain (et très élastique) (clique sur le nez de Vladimir pour voir la vidéo)
du site de rencontres
et de la bite (un dessin automatique gribouillé avec un reste d'encre et les nerfs un peu irrités après avoir fini mon illustration pour la prochaine Flirtakademie du mois d'avril)
de la chanson russe dans un corps sain (et très élastique) (clique sur le nez de Vladimir pour voir la vidéo)
du site de rencontres
et de la bite (un dessin automatique gribouillé avec un reste d'encre et les nerfs un peu irrités après avoir fini mon illustration pour la prochaine Flirtakademie du mois d'avril)
Sur ce, je te fais de gros poutoux et je retourne dans ma grotte.
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Vladimir Vysotsky
mardi 12 mars 2013
Rencard - le dénouement
Tu te souviens? J'avais un rencard il y a deux semaines. J'aurais dû te raconter tout ça plus tôt, je sais, mais j'avais quelques réticences parce que dans le tableau de bord de mes statistiques, il y avait des clics suspects en provenance d'un site dont je sais que j'avais parlé récemment à ce garçon, ce qui veut donc dire qu'il était peut-être déjà ici, qu'il est susceptible d'y revenir, et tu me connais, tu sais bien que je n'aime pas les esclandres... Enfin bref, un tiens vaut mieux que deux tutorats, en voiture Simone, voici l'histoire véritable de mon dernier rencard.
Je n'en savais pas beaucoup plus sur ce garçon (pour préserver son anonymat on va l'appeler Qhiliqq, d'accord?) que ce que je t'ai dit l'autre jour, pour la simple raison que mes souvenirs de cette soirée étaient un peu diffus. C'étais fin janvier, près de Rathaus Neukölln, dans la cave du Sameheads (je t'arrête tout de suite, c'est une cave dansante, pas un plan chelou dans un garage souterrain). J'avais dîné chez mon amie June et nous avions décidé d'aller bouger un peu pour évacuer le surplus de gin tonic concombre absorbé avant, pendant et après le repas. Nous nous retrouvons donc dans ce bar, je commande une bière et, une idée brillante n'arrivant jamais seule, m'empare du paquet de tabac de mon voisin de comptoir pour me rouler une clope. Je n'y suis évidemment pas parvenu, ce qui ne m'a pas empêchée de la fumer dignement (enfin, à ce moment-là je me sentais très digne. J'imagine qu'il faudrait demander ce qu'ils en pensent à ceux qui m'ont vue enflammer cette vilaine petite saucisse de tabac et de papier déchiré, et tirer dessus en faisant mine d'ignorer que le filtre m'était resté entre les lèvres). Forcément, le propriétaire du paquet a engagé la conversation, mais la seule chose dont je me souviens est que je hurlais dans ma tête GARDE LES YEUX OUVERTS. MAINTIENS TON CENTRE DE GRAVITÉ AU DESSUS DE TES PIEDS. SERRE LES DENTS SINON TU VAS VOMIR. IL NE FAUT PAS VOMIR. GARDE LES YEUX OUVERTS, etc. Après je ne sais plus trop, j'ai bu plein d'eau glacée, je suis restée assise une demi-heure dans un canapé avec la certitude que j'avais été droguée à mon insu et que j'allais mourir ici puis me faire violer par des Turcs nécrophiles, et finalement la brume s'est dissipée d'un coup, je me suis levée et pour fêter mon retour parmi les vivants, je me suis jetée sur la piste de danse avec June. Entre deux chorégraphies, j'ai senti que quelqu'un me touchait l'oreille, je me suis retournée, prête à me battre (rappel pour ceux qui prennent l'émission en cours : j'avais bu), mais c'était juste Qhiliqq qui me glissait une touillette phosphorescente dans les cheveux avant de disparaître dans une autre pièce. D'accord, pourquoi pas. En émergeant de la cave, nous apercevons Qhiliqq à une table, il nous tient le crachoir une petite heure, il est plutôt sympa, je ne sais plus de quoi on a parlé mais le lendemain il y a un aigle et toutes sortes de gribouillages au dos d'une de mes partitions.
Je retrouve son numéro dans un bouquin. Toute cette histoire m'amuse, mais je ne sais plus à quoi ressemble Qhiliqq. Je ne sais pas quoi faire. Je ne suis pas encore habituée au célibat. Alors sans trop réfléchir, j'envoie un message à Qhiliqq. Evidemment, là c'est le moment où tu te mets à hurler que jamais je n'aurais dû faire ça, que c'est une erreur de débutant, qu'il ne faut jamais recontacter quelqu'un dont tu n'arrives même pas à te souvenir s'il était blond un brun. Ben il fallait hurler plus tôt. En tout cas, maintenant, je sais.
Je lui ai donné rendez-vous au Kuschlowski, un petit bar de la Weserstraße. J'entre, il fait chaud, sombre, la fumée est épaisse, j'aperçois un garçon seul à une table. En anorak. Il lève les yeux et me sourit. Gyrophares dans ma tête. Tout me revient. Les yeux vitreux et mi-clos. La mâchoire pas étanche. Les cheveux à l'abandon. La sempiternelle barbe mal rasée. Le pull douteux. Je ne peux plus reculer. Je m'arme d'une bière et vais m'asseoir. Il me salue d'une accolade très insistante, comme s'il sentait que je suis prête à profiter de la moindre baisse de son attention pour m'enfuir par la bouche d'aération des chiottes. Il me pose une question, je réponds par une anecdote factice, silence. Je lui pose une question, il me raconte ses problèmes de santé, silence. Et ainsi de suite. Qhiliqq n'a rien à dire. Il n'a aucune opinion, rien ne le passionne, il étudie un truc chiant qui contient "pädagogik" et auquel je n'ai rien compris, il a le charisme d'un moule à manqué. Après une heure où j'apprends tout de la trachéite, de l'orgelet infecté et des dents de sagesse de Qhiliqq, mon portable sonne, c'est June, ma sortie de secours, ma bouée de sauvetage, ma luciole de Neukölln, elle hurle dans le téléphone MARIE, OU QUE TU SOIS, QUOI QUE TU FASSES, INTERROMPS TES ACTIVITÉS, IL FAUT QUE TU VIENNES IMMÉDIATEMENT, JE SUIS EN DANGER DE MORT. Je laisse Qhiliqq finir le résumé de son projet de mémoire sur les assistants sexuels pour handicapés et prends congé de mon air le plus navré. Je n'échapperai pas à une dernière accolade affectueuse.
Un peu plus tard, alors que je raconte ma soirée à une June hilare, je reçois un sms de Qhiliqq : J'ai passé une soirée formidable :-)
Je n'en savais pas beaucoup plus sur ce garçon (pour préserver son anonymat on va l'appeler Qhiliqq, d'accord?) que ce que je t'ai dit l'autre jour, pour la simple raison que mes souvenirs de cette soirée étaient un peu diffus. C'étais fin janvier, près de Rathaus Neukölln, dans la cave du Sameheads (je t'arrête tout de suite, c'est une cave dansante, pas un plan chelou dans un garage souterrain). J'avais dîné chez mon amie June et nous avions décidé d'aller bouger un peu pour évacuer le surplus de gin tonic concombre absorbé avant, pendant et après le repas. Nous nous retrouvons donc dans ce bar, je commande une bière et, une idée brillante n'arrivant jamais seule, m'empare du paquet de tabac de mon voisin de comptoir pour me rouler une clope. Je n'y suis évidemment pas parvenu, ce qui ne m'a pas empêchée de la fumer dignement (enfin, à ce moment-là je me sentais très digne. J'imagine qu'il faudrait demander ce qu'ils en pensent à ceux qui m'ont vue enflammer cette vilaine petite saucisse de tabac et de papier déchiré, et tirer dessus en faisant mine d'ignorer que le filtre m'était resté entre les lèvres). Forcément, le propriétaire du paquet a engagé la conversation, mais la seule chose dont je me souviens est que je hurlais dans ma tête GARDE LES YEUX OUVERTS. MAINTIENS TON CENTRE DE GRAVITÉ AU DESSUS DE TES PIEDS. SERRE LES DENTS SINON TU VAS VOMIR. IL NE FAUT PAS VOMIR. GARDE LES YEUX OUVERTS, etc. Après je ne sais plus trop, j'ai bu plein d'eau glacée, je suis restée assise une demi-heure dans un canapé avec la certitude que j'avais été droguée à mon insu et que j'allais mourir ici puis me faire violer par des Turcs nécrophiles, et finalement la brume s'est dissipée d'un coup, je me suis levée et pour fêter mon retour parmi les vivants, je me suis jetée sur la piste de danse avec June. Entre deux chorégraphies, j'ai senti que quelqu'un me touchait l'oreille, je me suis retournée, prête à me battre (rappel pour ceux qui prennent l'émission en cours : j'avais bu), mais c'était juste Qhiliqq qui me glissait une touillette phosphorescente dans les cheveux avant de disparaître dans une autre pièce. D'accord, pourquoi pas. En émergeant de la cave, nous apercevons Qhiliqq à une table, il nous tient le crachoir une petite heure, il est plutôt sympa, je ne sais plus de quoi on a parlé mais le lendemain il y a un aigle et toutes sortes de gribouillages au dos d'une de mes partitions.
Je retrouve son numéro dans un bouquin. Toute cette histoire m'amuse, mais je ne sais plus à quoi ressemble Qhiliqq. Je ne sais pas quoi faire. Je ne suis pas encore habituée au célibat. Alors sans trop réfléchir, j'envoie un message à Qhiliqq. Evidemment, là c'est le moment où tu te mets à hurler que jamais je n'aurais dû faire ça, que c'est une erreur de débutant, qu'il ne faut jamais recontacter quelqu'un dont tu n'arrives même pas à te souvenir s'il était blond un brun. Ben il fallait hurler plus tôt. En tout cas, maintenant, je sais.
| Qhiliqq |
Un peu plus tard, alors que je raconte ma soirée à une June hilare, je reçois un sms de Qhiliqq : J'ai passé une soirée formidable :-)
Qu'est-ce que je peux répondre à ça?
vendredi 1 mars 2013
Rencard
Il y a un mois, dans une cave de Neukölln, un garçon a dessiné un aigle au dos de ma partition de la fugue en sol mineur pour 4 mains de Mozart, m'a glissé un tube fluorescent dans les cheveux d'un air entendu et m'a noté son numéro sur la première page d'Eugène Onéguine. Il était blond, moi outrageusement maquillée, et ce soir nous nous revoyons à jeun. Comment je me sens? Oh, détendue, super relax.
jeudi 28 février 2013
Dîner de c...élibataires exigeants - VII
Ce soir, je te présente sennaprost et tymicool, deux quadragénaires très représentatifs des deux grandes catégories (évidemment divisées en une multitude de sous-catégories hein, attention, qu'on ne vienne pas me taxer de manichéisme!) d'hommes que l'on croise dans cette grande communauté sélective et privée pour célibataires exigeants.
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Voilà. Entre le petit suisse et le gros con, faites votre choix.
Evidemment, il y a déjà les pseudonymes. sennaprost d'une part, un avatar qui sent le pneu brûlé, l'essence, la sueur, le champagne - en un mot : le mâle. Et tymicool qui ne sent probablement pas grand'chose parce qu'il a des végétations, peut-être qu'il s'appelle Thierry ou Jean-Mi, peut-être même Thierry-Mi. Après vérification sur le Wikitionnaire, tymi est une forme déclinée de ten, un adjectif démonstratif polonais. La phrase qui illustre l'article ten est la suivante : Les fleurs de ce cactus ont une odeur repoussante. Le tout donc suivi du suffixe -cool pour faire sympatoche.
Voyons maintenant les personnages. A gauche tymicool (48 ans, balance, Strasbourg, gérant de société, secteur : industrie, bac+5), à droite sennaprost (42 ans, taureau, Versailles, directeur, secteur : distribution, bac+4). Tous deux sont divorcés.
Chemise entr'ouverte, sourcils froncés, calvitie plus ou moins avancée et cheveux ras - à première vue, les ingrédients sont les mêmes. Mais tandis que tymicool pose en chemise de randonnée orange mal coupée (manches ni vraiment courtes, ni vraiment 3/4, tissu grossier), bob beige à la main, sourire satisfait du baroudeur trempé par la bruine, exténué, mais fier d'être arrivé jusqu'à la Cascade du Hérisson, sennaprost choisit un portrait en noir et blanc, l'appareil photo est de bien meilleure qualité, le coton de la chemise itou, et les sourcils ne sont pas froncés à cause de la bruine d'une cascade taquine mais parce que le reflex à 2800€ qu'il tient à bout de bras commence à peser lourd.
Assez de commentaires, place enfin aux fiches de présentation (c'est d'abord tymicool qui répond, puis sennaprost) :
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(note : le Coyote est un navigateur GPS avec détecteur de radars intégré)
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Voilà. Entre le petit suisse et le gros con, faites votre choix.
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mardi 19 février 2013
mercredi 30 janvier 2013
Hallo ! - suite
Dimanche dernier, au café, un gentil monsieur filigrane et crispé, après avoir soigneusement vidé son assiette de potage, m'a demandé au moment de payer d'où je venais, je lui ai dit de France, il m'a répondu ah je me disais bien, dans ma tête je lui ai dit sans blague et je suis retournée polir mes verres à vin. Il est parti avec son grand sourire qui lui faisait des plis partout, et dix minutes plus tard, le voilà qui réapparaît derrière le comptoir, me tend une place de concert et me dit qu'il aimerait bien m'offrir ça. J'y jette un oeil, Hilary Hahn à la Philharmonie, 56€. Je lui dis ok, merci, il s'en va. Il avait l'air tellement benêt que je me suis imaginé qu'il m'offrait sa place parce qu'il ne pouvait pas assister au concert. J'y suis allée. Il était là, ma place était à côté de lui. Il avait l'air tellement benêt que je me suis imaginé qu'il voulait juste de la compagnie pour parler de musique. Il n'a rien fait de déplacé, si ce n'est me regarder pendant que je ne le regardais pas. En rentrant, je me sentais comme si j'avais marché pieds nus dans une flaque de blanc d'oeuf, maintenant si vous permettez je vais aller prendre une douche au vinaigre et me rouler dans du sel. Je suis une idiote, bonne nuit.
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dimanche 2 décembre 2012
Le cadeau des collègues.
Le cadeau des collègues contient un un vibromasseur, deux plugs anaux (dont un à picots), du lubrifiant à la cannelle, des strings (un pour monsieur, un pour madame), des préservatifs saveur pain d'épices, un jeu de strip poker illustré avec des femmes qui s'hydratent les seins, des menottes et l'adorable petit bonnet de Père Noël que je porte ci-dessus.
mercredi 25 avril 2012
jeudi 9 février 2012
Dîner de c...élibataires exigeants - IV
Cette semaine, sur le site de rencontres le plus sélect du monde occidental (oui.), j'ai fait mon marché et déniché pour vous (mais oui, aussi pour toi qui, en cherchant "ta de pierre", as atterri ici, c'est peut-être le moment de trouver l'amour!) :
Jeune homme plein de charme et d'humour, toujours très élégant, Je me suis inscrit sur ce site pour rencontrer de nouvelles personnes. Sans cesse de bonne humeurs, J'aborde la vie avec énergie pour construire mon avenier. Je suis une personne libre, car je me suis affranchi des règles que nous impose la société actuel. Mes mots d'ordres sont réflexion, et action. Lors-ce que je doit faire des choix, je prend toujours le temps d'évaluer toutes les possibilités qui s'offre a moi, afin de prendre une décision optimale. A contrario, je sais aussi agir rapidement et sans perdre mon sang froid lors des situation de crises. A la recherche de la perle rare, ou pas, j'espère trouver ici une personne qui serra me comprendre et qui me correspondra, tant sur le plan physique que psychologique. Comme j'ai l'habitude de dire, qui vivra, verra ...

- ensuite, voici voyageuratypique, qui a fait un séjour en Afrique et aime bien déconner avec ses voisines, un cd autour du cou (si on regarde de près, on peut lire sur la pochette "TRES GOURMAND", c'est pas atypique ça?), d'où le pseudo. Je ne vous fais pas partager sa description pour la simple raison qu'elle fait plus de 4000 signes. Mais ça commence comme ça : Coucou, la pêche ? Ne visite pas mon profil en silence, on n'est pas dans une église., au milieu il y a ça : Je rénove un immeuble à vocation sociale, pour la première fois j'ai besoin d'aide ! http://www.soli-habitat-nevers-58000.com/ et ça finit comme ça : Je suis très ouvert d'esprit et contrairement à certains dont l'actualité parle beaucoup en ce moment, mon côté cérébral contrôle mon coté animal, mais si tu me donnes le feu vert, je peux le libérer...
- pour les coquines, il y a lespagnol, 32 ans directeur artistique secteur high-tech. Son message est clair : avec lespagnol, tu vas pas causer de Musset autour d'un osso buco au calisson, non, lespagnol il a l'osso buco dans le calebute et c'est toi qui vas le déguster.
- un JDEQFLCEPDRCM (Jeune Dirigeant d'Entreprise Qui Fume Le Cigare Et Porte De Ravissantes Chemises Mauves) (il y en a tellement sur ce site qu'ils méritent une catégorie à part) (je vais songer à un acronyme un peu plus simple pour la prochaine fois) :
Mesdemoiselles, son nom est vasco86, il a 25 ans, une entreprise de high-tech, un léger embonpoint, et voilà sa lettre de motivation :
Jeune homme plein de charme et d'humour, toujours très élégant, Je me suis inscrit sur ce site pour rencontrer de nouvelles personnes. Sans cesse de bonne humeurs, J'aborde la vie avec énergie pour construire mon avenier. Je suis une personne libre, car je me suis affranchi des règles que nous impose la société actuel. Mes mots d'ordres sont réflexion, et action. Lors-ce que je doit faire des choix, je prend toujours le temps d'évaluer toutes les possibilités qui s'offre a moi, afin de prendre une décision optimale. A contrario, je sais aussi agir rapidement et sans perdre mon sang froid lors des situation de crises. A la recherche de la perle rare, ou pas, j'espère trouver ici une personne qui serra me comprendre et qui me correspondra, tant sur le plan physique que psychologique. Comme j'ai l'habitude de dire, qui vivra, verra ...
- ensuite, voici voyageuratypique, qui a fait un séjour en Afrique et aime bien déconner avec ses voisines, un cd autour du cou (si on regarde de près, on peut lire sur la pochette "TRES GOURMAND", c'est pas atypique ça?), d'où le pseudo. Je ne vous fais pas partager sa description pour la simple raison qu'elle fait plus de 4000 signes. Mais ça commence comme ça : Coucou, la pêche ? Ne visite pas mon profil en silence, on n'est pas dans une église., au milieu il y a ça : Je rénove un immeuble à vocation sociale, pour la première fois j'ai besoin d'aide ! http://www.soli-habitat-nevers-58000.com/ et ça finit comme ça : Je suis très ouvert d'esprit et contrairement à certains dont l'actualité parle beaucoup en ce moment, mon côté cérébral contrôle mon coté animal, mais si tu me donnes le feu vert, je peux le libérer...
- pour les coquines, il y a lespagnol, 32 ans directeur artistique secteur high-tech. Son message est clair : avec lespagnol, tu vas pas causer de Musset autour d'un osso buco au calisson, non, lespagnol il a l'osso buco dans le calebute et c'est toi qui vas le déguster.
Votre ou vos livres ?
Beigbeder ! 99frs
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Parcours professionnel en quelques mots
Modèle, comédien, directeur de casting , régisseur général, Directeur artistique.
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Pourquoi seriez-vous le partenaire idéal ?
Beaucoup de qualités
et très peu de défauts !
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- enfin, deux hommes qui ont pris le parti de la séduction par la culture cinématographique, tout d'abord luxiance, 39 ans, secteur : autres, dont les trois seules photos sont : un lac, la place de la cathédrale à Strasbourg vue de la terrasse panoramique et un bébé phoque :
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Intouchables
La grande Vadrouille
Je suis souvent au cinéma ça me détend
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et ehouicestmoi, 34 ans, directeur financier, qui raconte vraiment bien les films qu'il a vus :
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L'étoffe des héros : l'histoire de la conquète spatiale, d'hommes qui osaient repousser les limites du savoir, de ce que l'on croyait réalisable.
Un homme d'exception : l'histoire vraie de Mr Nash ; un homme surdoué mais rempli de troubles ; je me suis fait pièger par ses hallucinations
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Le chemin de la liberté : mon préféré ; 2 enfants arborigènes traversent l'Australie pour rejoindre leur maison. Actrices et paysages grandioses.
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